Cordées de la Réussite, EDF Hydro aux côtés des collégiens du secteur de Tulle Mar 2026
Au programme, échanges avec les collégiens autour du fonctionnement des barrages corréziens et des nombreux métiers qui se cachent derrière…
Claire CAPERAA et Philippe ANDRÉ, respectivement Ingénieure sûreté hydraulique Dordogne et Responsable du développement économique pour l’agence une Rivière un Territoire Vallée de la Dordogne, sont allés à la rencontre d’une centaine de collégiens des collèges du secteur de Tulle (Seilhac, Treignac, Corrèze, Uzerche, Argentat, Beaulieu et Tulle) pour leur parler hydroélectricité mais pas que…
« L’ambition des Cordées de la Réussite, dispositif porté par le Rectorat de l’Académie de Tulle, c’est d’ouvrir les horizons des jeunes, de travailler sur l’égalité filles / garçons et sur les autocensures de toutes sortes. On essaie de susciter des ambitions en montrant ce qui se passe à proximité ». explique Michaël MOUTON, enseignant à l’IUT du Limousin et coordinateur du campus de Tulle.
Pour la première fois, l’IUT du Limousin- site de Tulle – a participé, avec le lycée Edmond-Perrier aux Cordées de la Réussite. 420 élèves issus des huit collèges du secteur ont pu découvrir les formations post-bac qui s’offrent à eux en proximité.
Chaque jour, les collégiens se sont relayés, une demi-journée au lycée, une autre à l’IUT, durant lesquelles enseignants et partenaires leur proposer des ateliers, participatifs et ludiques, pour découvrir les filières de formation, les outils à disposition, les métiers accessibles et les débouchés sur le territoire.
« Il y a des opportunités d’emploi en Corrèze, c’est possible de les atteindre, à nous de les faire connaître. » reprend Michaël MOUTON.
« Ces ateliers ont également été l’occasion de transmettre des messages relatifs à la sûreté comme l’organisation de la surveillance des ouvrages, la gestion des crues et les enjeux de sécurité liés aux mouvements d’eau.
En collège, la culture industrielle est très faible ; c’est normal, ils ne connaissent pas les formations, les besoins. Avec ce genre de temps d’échange, on travaille leur représentation, l’idée que les collégiens et même les enseignants ont des barrages. Nous espérons que cela concourt à une ouverture et potentiellement à faire grandir chez ces jeunes filles et garçons un intérêt pour les métiers de l’hydro. » précisent Philippe et Claire.
